Historique du septembre 2008

bestiole

Dimanche soir, nous avons reçu une petite visite imprévue mais très courtoise à l’appart’.
Je précise: nous habitons au 2ième étage  d’un immeuble récent dans le centre de Nouméa (Quartier Latin).
J’aimerais bien savoir comment la bêbête est arrivée chez nous, la bestiole est donc un scolopendre, d’une bonne taille et donc potentiellement nocif pour nous et dangereux pour le chat !!!
La théorie de Xavier correspond à la capacité de l’animal à grimper le long des murs … Je sais pas si ça me rassure beaucoup.
Les 2 autres possibilités sont : de l’avoir ramener avec nous d’une de nos sorties du week end : centre culturel Tjibaou ou parc de Ouan Toro … bien que peu probable, ça renforce la thèse de Xavier, je sais toujours pas ce que je préfère.
Mais bon, tout bien réfléchi, je vais aller acheter quelques ampoules pour remettre le plafonnier de notre chambre en route ! et augmenter la lumière dans la salle de bain…

Les vers de Bancoule

Bonjour,

Si Farino est connu pour son marché aux plantes qui a lieu tous les 1iers dimanches de chaque mois.
Une fête encore plus réputée a eu lieu le 14 Septembre : la fête du Ver de Bancoule.
Kesako le ver de Bancoule ? bah, un insecte qui vit et mange uniquement dans et du Bancoulier.
A l’origine de la mort de l’arbre, forcement puisque la larve puis, l’insecte grignotent le tronc inlassablement, le Ver de Bancoule est surprenant par sa taille et sa méthode de métamorphose, en plus, il est comestible !
Tout d’abord, aussi petit qu’un asticot, il va grossir et grandir pour devenir « énorme », de plus d’1 cm de diamètre, il est marqué par ces anneaux et même si il est le plus souvent blanc, il lui arrive parfois d’être noir.
Sa mutation en insecte (ressemblance avec le cafard) se fait progressivement et sans cocon. Il se forme tout d’abord les pattes et la tête, elles n’ont pas encore la couleur et la protection de l’insecte, elles paraissent encore blanche et fragile, puis la carapace supérieure blanche, et petit à petit l’insecte se colore.
Le corps du ver migre petit à petit vers la partie inférieure de l’insecte et devient son abdomen. C’est la partie qui est alors comestible de l’insecte.
Ok, ok, j’arrête, je ne suis pas prof d’école et malheureusement je n’ai pas vraiment de support photos avec toutes les étapes de la métamorphose…
Enfin, la fête du Ver de Bancoule commence tôt mais pas trop car il faut attendre que les Nouméens soient en place.
Arrivés à 9h30 sur la place de la Mairie nous avons à peine pu voir le groupe de danses traditionnelles qui se produisait. Mais, heureusement, nous étions là à temps pour le concours du meilleur ramasseur de ver de Bancoule. Le jeu consiste à littéralement exploser des buches de bois de Bancoulier et à les sonder pour en retirer les vers cachés à l’intérieur. Au final, nous avons eu plus 200 vers offerts à la dégustation.
Eh bien oui, parce que le ver de Bancoule c’est comestible… si, si, comme à Koh Lanta!
Bien sûr, le second jeu fut de chronométrer le temps pour manger 10 vers crûs!
Oui, oui, le ver se mange crû, mais pas tout seul, on le mange avec de la coco râpée.
Il est laiteux à l’intérieur et à le goût du bois des bancouliers (source: une caledoche pour un gamin, qui avait l’air plutôt sincère), c’est très bon, même si ça rebute un peu.
Il est meilleur grillé à la poêle avec de la coco râpée (tout les gens sérieux vous le diront).
Pour ma part, j’ai pris mon courage à deux mains, bercée par la curiosité, j’ai sondé avec un pied de biche, les miettes de bancouliers laissées sur le terrain de jeux. Les enfants sont venus me voir pour déloger les vers aperçus dans les allumettes restantes. J’en ai trouvé quelques uns oui!
Moi? … Est ce que j’ai goûté ? … ben … je n’ai pas eu envie d’enlever le plaisir aux enfants, et ils sont tous repartis avec :P
Un petit, tout content, a mangé le sien avec beaucoup d’hésitation, après avoir accepté l’idée, il a trouvé que c’était bon… Je prendrais mon mal en patience l’année prochaine, et promis avant de faire la queue au michoui de Cerf, j’irais chercher ma dégustation ver de bancoule grillé à la coco…
Évidement, xavier et tous les autres, ce sont dégonflés! C’est vrai qu’on ne s’attendait pas à ce qu’ils fassent cette taille là !
Pour se remettre de nos émotions, nous aurons fini la journée sur la plage de Ouano profitez de la couleur du lagon.

Tata Bisous
Katell
Extrait de Wikipédia :

Le ver de Bancoule (Agrionome fairmairei) est la larve d’un coléoptère de la famille des Cerambycidae.

Les larves peuvent atteindre 8 cm de long sur 2 cm de diamètre. Elles se nourrissent du bois tendre et humide du bancoulier (Aleurites moluccana), en cours de décomposition. Elles pratiquent de longues galeries sinueuses, rebouchées après le passage de la larve, avec les débris de bois déchiquetés par des mandibules puissantes.

La nymphe se trouve en bout de galerie, dans une loge de 10 cm de long par 2,5 de large.

L’insecte adulte mesure de 32 à 65 mm de long sur 15 à 25 mm de large et est muni de très fortes mandibules. Il s’en sert pour pratiquer un trou circulaire de 5 mm de diamètre environ dans l’écorce du bancoulier.

Férié

Aujourd’hui 24 septembre, c’est un jour férié controversé. En référence à la prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France en 1853, les cérémonies ont lieu sur la place du Mwaka – pas loin de la place du marché.

L’île des Pins, le vrai séjour

Coucou à tous,


Avion Air Calédonie à l’aérodrome de l’île des Pins
Je fais toujours relire mes éditos à Xavier, histoire d’être sûre de ne pas dire de bêtises… Oui, oui ça m’arrive assez souvent, même si j’ai toujours raison !
Donc voilà, Xavier a trouvé très joli ma présentation de l’île des Pins, mais peut être un poil romancé, hihi… ben oui si je veux vous faire rêver, je me suis dit qu’avec des « fantastiques », « merveilleux », « magnifiques », bref, une pluie de superlatifs ne serait pas à la hauteur, du coup, j’ai usé de figures de style, mais finalement, le plus marrant, c’est peut être de vous raconter les anecdotes de notre séjour.
Alors commençons par le tout début, ben oui, et avec nous et Air Calédonie, ça commence très fort. Départ à 9h de l’aérodrome de Magenta pour l’île des pins;
Première chose à savoir : attention Air Calédonie accepte seulement 10kg de bagages en soute!! c’est léger… il faut gérer: la tente, les couvertures (en juillet, c’est l’hiver), quelques fringues, masques et tubas, serviettes et bien sûr le nécessaire de toilette, ça commence à peser tout ça, bon nous, on aussi glisser le hamac.
La barrière de corail par mauvais temps
La barrière de corail vue du ciel par mauvais temps
ile des pins:Baie de kuto
Baie de Kuto
La seconde, je le précise dès maintenant, même si ça enlève un effet de surprise pour plus tard, mais tant qu’à être dans les préparatifs, n’oubliez pas (pour les alcooliques) de glisser dans votre valise (bière, rosé, rhum…) la vente d’alcool est très restreinte sur l’île et mise à part une alimentation à Vao et les hôtels, partout ailleurs, on n’en a pas trouvé, en gros, la vente d’alcool est plus ou moins prohibé sur l’île ! Yep, c’est pas drôle quand on a pas prévu le coup…
Donc, si j’en reviens à notre vol Air Calédonie, nous z’autres, on le sait maintenant, Air Calédonie, c’est pas souvent à l’heure … Eh bien oui, ça n’a pas loupé, nous avons gagné le loto !
Donc voilà, on s’enregistre, on passe le check in, on monte dans l’avion, et là, patatrac, on ne décolle pas … c’est possible ça, en fait, quand ils ont compté les passagers, il y en avait 1 de trop ! Arf, pas grave, après 5 min de conciliabule, une première annonce micro … « Attention, ce vol est à destination de l’île des Pins » vous savez un peu comme lorsqu’une ligne de métro à plusieurs terminus pour informer les voyageurs égarés et qu’ils descendent du train à temps. Ben pareil, sauf qu’au bout de 3 annonces et 7-8 min d’attente, personne ne bouge. Ah ben normal, tout le monde va à l’île des Pins dans cet avion! Encore 5 min d’attente, les hôtesses se décident à faire un appel en règle, elles vont passer de siège en siège vérifier les billets et les noms, finalement pas de chance, la personne en trop était à l’avant, et évidement, on a commencé par l’arrière, enfin bon, au bout de 10 min on avait quelqu’un qui n’était pas en règle… tiens c’est bizarre, elle avait quand même les bons papiers, juste le gars de l’enregistrement ben, il l’avait pas enregistré, tout ça a bien encore pris 10 min. C’est donc avec plus de 30min de retard que l’on décolle. Ouf, j’en peux plus! crabe des sables à 1 pince
Crabe des sables à une pince dans la baie d’Oro
ile des pins : oro les vagues du Pacifique se fracassent
Le pacifique se fracasse contre les récifs qui protègent la piscine naturelle d’Oro
Heureusement, le vol ne dure que 30 min, ça va plus être long maintenant… Je vous ai parlé de loto… je n’ai pas parlé du numéro complémentaire ? ah ben c’est pour aujourd’hui aussi! Le temps était un peu moche ce matin là, une bruine s’abat sur l’île des pins, un brouillard est de mise, l’avion entame sa descente vers la piste d’atterrissage, et finalement, le commandant remet la gomme, et l’avion reprend de l’attitude ! Léger doute chez les passagers… 2 min après, on est rassuré « comme vous avez pu le constater nous n’avons pas atterri, on devrait atterrir dans quelques minutes ». Finalement, après 3 tours de l’île en avion, (dommage pour le temps, ça aurait pu faire de chouettes photos), nous sommes arrivés à destination, entier, youpi !
Arrivés, à l’aéroport, tout se passe bien, on récupère nos bagages, les navettes sont en rendez-vous, on rejoint rapidement le camping Nataïvatch sur les Baies de Kanumera et Kuto, excellent emplacement, excellent camping.
Le première journée se passe sans encombre, on marche beaucoup pour l’ascension du pic N’ga, on revient sur nos pas pour l’alimentation (attention, ça ferme le dimanche et les jours fériés, mais pas tous quand même). Et bien sûr, exténués par cette journée, on se pose sur la plage pour savourer le coucher du soleil, et ensuite dans la pénombre, on décide de rejoindre le camping par la plage. Bon évidemment, on se perd, ou plutôt on dépasse le chemin qui relie le camping à la plage. On va finir par traverser des « mini bois »/ bungalows d’un autre hôtel   et se rallonger de 30 min de marche. On est content d’être rentrer ! Nos 2 amis sont frais, prêts et dispos, comme d’hab, les « premiers toujours prêts », y sont organisés eux…
Ben oui, pour nous, Il reste juste la tente à monter, le couchage à installer, les douches à prendre et le repas à préparer… ce soir, on fera pas long feu !
On note une petite rôtisserie à 2 pas des vestiges du bagne, le poulet parfait et les frites aussi, une bonne assiette pour 1 voire 2 personnes !

Le lagon depuis le point de vue au dessus de l’église de Vao
ile des pins : la cours de récré à Vao
Les enfants jouent dans la cours de récré de l’école de Vao
Deuxième jour : réveil 6h du mat’, il faut pour le départ en pirogue, bon finalement, mon téléphone était pas à l’heure (pour cause d’arrêt momentané, en plein moment de colique en pleine nature… je passe sur les détails), on s’est réveillé à 7h moins 10, zut, reste la tente à démonter, les sacs à faire, tralala… comme d’hab, on est à labourre et évidemment nos amis « toujours prêts » sont impec’ à l’heure. Mais bon après concertation, vu le temps encore couvert du petit matin, on décide d’annuler les pirogues pour mieux profiter le lendemain et faire un tour en vélo ! Heureusement pour nous, ici c’est pas l’Europe et on peut encore annuler à la dernière minute!!
Après, week-end  férié oblige, pas de vélos dispos dans le camping, on part direction « le Camping des rouleaux » (30 min à pied) pour en louer, le chemin est incertain, les indications sur la route n’incite pas à avancer, dommage, nous n’avons pas pris de photos car impressionnés quand même (c’était genre, tête de mort dessinée, « si vous êtes touriste : faite demi-tour » …), bon, nous avons quand même continuer le chemin… pour bien arriver au camping, bien accueillis et repartis avec nos 4 vélos et à profiter quelques minutes de la baie de Rouleaux… Quand même, ils sont pas très commerciaux ces panneaux !
La journée se passe bien : 18km au compteur, une visite de grotte (la mieux reste la grotte de la Reine Hortense) avec 1 petite lampe, une rando VTT un peu casse couille à enjamber vélo sous le bras les bois sur un petit chemin allant petit à petit en se rétrécissant (en même temps on allait visité une baie très peu fréquentée par les touristes et plutôt réservée aux locaux). Splendide Baie de Kuumbo, on comprend pourquoi ils se la réservent. On a aussi eu le plaisir de voir 2 raies décollées du bord de l’eau au moment où on se décidait à se baigner. Nous avons également eu l’heureuse surprise de déguster du lait de coco fraichement coupé et d’être raccompagnés en voiture par la femme du gérant du camping des Rouleaux :)
Pirogue sur la baie St Joseph
Pirogue abandonnée sur la Baie St Joseph

Le monument catholique et les totems ancestraux sur la Baie St Maurice
Soirée reposante à base de Ravioli réchauffé au feux de camps…
Le lendemain fut le bon jour : réveillés à l’heure, ciel dégagé, nous sommes partis en route pour la Baie d’Upi et ses pirogues, le sentier vers la Baie d’Oro, le camping chez Régis et son bougna, la piscine naturelle d’Oro, ces coraux et son récif fouetté par le Pacifique, l’hôtel le Méridien, sa piscine qui se fond dans l’océan et son magasin qui vend des piles pour appareil photo, cheese :)
Bon à se souvenir : la baie d’Upi se remonte en Pirogue par la force du vent… donc en période plus fraiche, il est bon de prendre un petit pull pour ne pas avoir froid. N’oubliez pas les masques et tubas et chargez bien votre appareil photo, nous aurions pu rivaliser avec les japonais sur le nombre de photos prises au cours de la journée. Le bougna chez Régis est bon mais un peu cher. SI la navette qui vous ramène à Nataivatch part un peu tôt du site (arrivée à 11h et départ à 15h30), par contre si vous dormez sur place, prévoyez le départ tôt le demain pour profiter des autres coins de l’île au plus vite.
Nous avons choisi de manger un bougna langouste et un bougna poisson, de dormir sur place pour avoir le temps de bien profiter des sites (Baie d’Oro, piscine Naturelle, plage du Méridien), les couleurs du coucher du soleil sont belles (attention il se couche côté Kanuméra, et se lève du côté d’Oro).
Dernier jour : pas de programmes particuliers mis à part un avion à prendre à 16h30. Nous avons eu la chance d’attraper une navette dès le petit matin (pour une fois on était prêt super tôt).
On souhaite passer notre dernière journée vers Gadji et les récifs aventures, le chauffeur nous conseille le village de Vao, les Baie St joseph et St Maurice. On l’écoute, de toute façon on reviendra pour le reste…

La baie St Joseph

Notre barbecue improvisé
Merci au chauffeur qui a gardé nos sacs dans son coffre toute la journée pour qu’on se promène léger et nous a retrouvé au point de rendez vous à l’heure dite.
Ballade au point de vue St Marie qui surplombe l’église de Vao, découverte du village, petites courses aux épiceries, appréciation de la barrière de totems autour d’un monument catholique, sourire des locaux, sortie d’école… Journée reposante avec barbecue improvisé avec les moyens du bord et retour sur Nouméa sans incident majeur.

Enfin voilà quoi ! Notre week-end de 4 jours à l’île des Pins c’était super !! On a pris un claque !
Et surtout si vous venez en Calédonie pour les vacances, vous devez aller à l’île des Pins.
Notre couch’surfeur d’une semaine confirme aussi :)

Tata bisous
Katell

Shopping malin

Tout le monde connait les magasins Tati ? Eh bien Tati a réouvert ses portes dans le centre de Nouméa depuis quelques semaines. Et, c’est un franc succès, le magasin ne se désemplit pas du matin au soir, compter 5 à 10 personnes par caisse, notez, le samedi vers 13h, il y a beaucoup moins de monde et moins de caisses ouverte.

site

Coucou, le site évolue, si vous constatez que certains commentaires ont disparus ou que les reportages photos ne s’affichent plus de la même manière, ne vous inquiétez pas, je travaille encore dessus.
Quelques nouveautés : un moteur de recherche pour trouver plus vite les éditos, brèves ou reportages photos qui vous intéresse, un nuage de tag, et la saisie plus rapide des commentaires, sans le capcha…
big bisous

Festival

A ne pas manquer, le festival Femme Funk à partir du 25 septembre, de bon moments en perspective : concerts, rencontres, découvertes… Je vous laisse découvrir le programme vous-même.

Le temps s’arrête.

L’île des Pins, qu’est ce que c’est ?


Baie de Kanuméra
C’est vrai j’en parle depuis un long moment dans les éditos, quelques reportages photos ont été publiés, mais pour le moment j’ai pas vraiment présenté cette île. Comme vous l’aurez compris c’est une île au bord du pacifique qui possède ces propres pages dans tous les bons guides de Nouvelle Calédonie!

Tout d’abord l’île des Pins s’imagine, enfin, on essaye mais les photos ne seront jamais à la hauteur du plaisir de l’explorer et de la découvrir.
Un peu comme en Bretagne en plus petit avec le côté proche du paradis en plus :)

Chaque baie se différencie de l’autre : le chant du vent, le calme de la brise, une ondulation des vagues, le dégradé de turquoise, l’eau cristalline, la jungle ou les cocotiers…
Pour peu que le soleil soit de la partie et que le ciel dégagé donne tout son éclat au lagon, l’île hypnotise et l’on reste ébahi sur cette vision ‘carte postale’ 360°. Comment sans une immense volonté on pourra se détacher du spectacle, et continuer la route vers une autre histoire et un autre mirage.
Nous n’avons pas encore d’itinéraire préféré, difficile quand en 4 jours nous n’avons vu que 50% de l’île émergée.
Eh oui, nous avons choisi le côté aventurier et proche de la nature, on ne va pas aussi vite, mais on savoure.
Notre 1ier jour était gris et déjà c’était pas mal, Direction les randonnées à pied vers le Pic N’ga, découverte des vestiges du bagne, chemin rocailleux sur les crêtes et escalade à flancs du pic (faisable en claquettes mais bon on a des ampoules à la fin), panorama inclassable sur le lagon qui encercle l’île et les îlots alentours.

Baie de Kuto
Le second jour encore mitigé, nous avons choisi l’option vélo, et parcours de l’île à la découverte de ses baies les plus inaccessibles. Nous sommes partis un peu tard du camping, donc nous n’avons pas pu monter tout au Nord jusqu’à la Baie de Crabes.
Première escale sur les Baies de Kanuméra et de Kuto, qui encadrent une petite bande de terre pour former une presqu’île. Un sable fin et blanc, une eau turquoise, la fraîcheur d’une route protégée par un arche de végétation.
Seconde escale et récupération de nos vélos, la Baie des rouleaux. Cette petite anse est magique. En arc de cercle, fermée par des rochers de corail, elle présente la tranquillité d’une chambre d’enfants (qui dort) bercé par le doux bruissement des mini-rouleaux venant du large.
Baie des rouleaux

Baie de la Corbeille
Troisième escale, la Baie de la Corbeille, longée par une piste mais protégée par une haie de végétation, la Baie de la Corbeille ressemble à une baie de pêcheurs, longée de baraquements et de jardins aménagés à la manière kanak (donc de très beaux jardins).
Nous n’avons visité qu’une seule grotte, et bien que ce soit la grotte de la Reine Hortense la plus conseillée, nous nous sommes arrêtés à la grotte de la troisième. Nous voilà transformé en Indiana Jones, au milieu de la jungle. Cette grotte est constituée de 2 salles extérieures en grande partie immergées et elle est habitée par les roussettes :)
Grotte de la 3ième

Baie de Kuumbo
Cet arrêt nous a poussé vers un chemin peu fréquenté et pourtant, notre surprise est de taille quand, après 30 ou 40 minutes de pseudo VTT en forêt (passage de troncs), on arrive sur la Baie de Kuumbo. Cette plage de ne se raconte pas, c’est un souffle de secret, simple, elle est peu fréquentée et garde les traces des plages vierges.

Avec beaucoup de mal, nous sommes repartis pour une dernière escale.

Kuumbo nous a pris au piège du temps immobile.
La dernière Baie de notre périple de la journée sera la Baie de Ouaméo, un peu terne après notre journée, et la Baie de Ouaméo est réputée pour le snorkeling, il était déjà trop tard, pour tenter l’aventure dans une nouvelle baignade. L’eau est encore fraiche, nous gardons la découverte des fonds marins pour notre prochaine visite de l’île.
Le retour vers le camping et la baie de Kuto est rapide, Coucher du soleil oblige, nous nous sommes arrêtés quelques instants à la Baie de la Corbeille, pour un petit plaisir un peu nuageux.

L’esprit envouté par l’île des Pins, nous nous endormons en pensant déjà aux instants magiques du lendemain en pirogue.


Baie de la Corbeille

La suite de nos aventures, demain…

Ahhh, les vacances

Oups, je fais grise mine, j’ai complètement oublié de vous raconter plein de trucs sur la Calédonie.
Mais bon, on n’a pas toujours de photos à l’appui ce n’est pas toujours facile !

Baie de la corbeille, Ile des Pins

Première bonne résolution vacancière : finir le nouveau katalyseur2reves pour qu’il soit plus pratique d’utilisation, bon c’est pas gagné mais je vais essayer d’y passer un peu de temps promis.

Baie des Corbeilles – Ile des Pins
Deuxième résolution : euh… essayer de coller encore plus aux horaires calédoniens – note importante : xavier qui bosse 2 jours à Lifou cette semaine m’a bien rappelé que finalement se lever à 6h du mat’ ça permettait de voir plus de soleil, ben oui puisqu’il se couche à 18h le soir quand on commence la journée à 8h on est déjà bien en retard!
Pour ceux qui me connaissent, pas simple l’adaptation, je fais déjà un bon effort, je me couche vers minuit à la place de mes 2h du mat’ parisien, mais bon ce n’est pas encore assez tôt pour tenir la distance…
Troisième résolution de vacancière à durée indéterminée: ben ne plus être en vacances, mais ça je suis pas encore super motiv’ par la recherche, mais le boulot oui c’est toujours sympas d’être dans l’esprit d’équipe.
Donc pour le moment, je complote derrière le PC, et je trouve le temps de passer un après midi à voguer de blog en blog pour découvrir que finalement, je mets p’tet beaucoup de photos dans mes posts ! Et si je faisais un post sans photo ? Zut, ce n’est pas encore pour cette fois, malheureusement, ou heureusement, l’âme de ce blog ce sont les photos. Oké alors qu’est ce que je fais moi ? je cherche toujours un peu plus dans ma photothèque qui n’est pas non plus infinie si on voit nos galères actuelles d’appareils.

Et pourquoi pas vivre de coco et de soleil sur une plage de sable blanc comme celui de la Baie de Kuumbo?

Elle est pas belle la plage de Kuumbo, pas facile d’accès donc un vrai bijoux – ile des Pins
Bref et si j’arrêtais de me plaindre… je croise juste les doigts pour que l’OPT et la poste n’égarent pas mon colis en cours de route!
Pour revenir à notre séjour de 4 jours à l’île des Pins qui commence à dater puisque c’était le 14 juillet!
Je vais donc passer assez vite sur certains détails déjà vu ensemble dans mes précédents posts*.
[Recherche des liens vers les précédents posts pour éviter que vous vous cassiez la tête]
Ah ben non, finalement j’ai pas fait un vrai post sur l’île des Pins honte à moi !!!
Sérieux complètement oubliée que mettre un reportage photo avec un petit commentaire ça ne remplace pas un vrai post!
pfiou…
J’hésite à me lancer, si je commence la résolution n°2 ne sera vraiment plus faisable, déjà que là, il est 22h, et que je n’ai pas encore choisi les photos et fait la mise en page …
Je laisse donc, le vrai le seul édito sur l’île des Pins à un autre jour et je vous laisse l’accès aux reportages photos commentés des 3 premiers jours. Le quatrième sera donc l’exclusivité du prochain édito.
Tata bisous et à demain

Promis, j’essaie de me lever tôt pour le rédiger avant tout le reste… l’espoir fait vivre!

* Sur le vif Premières impressions
* Premiers jours
* Baie d’Upi et baie d’Oro


Les rives de la Baie d’Upi – île des Pins

Ver de bancoul

Et zut, va-t-on trouver une solution pour notre prochain reportage. Un appareil est dans l’avion direction le service après vente, l’autre ne charge plus… Et ce week-end, c’est l’évènement incontournable que l’on attend depuis notre arrivée, le marché de Farino spécial Ver de Bancoul, qui se mange cru ou grillé!!! j’hésite encore…
N’oublions pas le spectacle du Fort Teremba, Son et Lumière un peu comme au Puy du Fou, affaire à suivre